Mise à jour le 07 mars 2021
Publié le 7 mars 2021 Mis à jour le 7 mars 2021

Retrouvez ci-dessous les 10 dernières publications sur Calenda relatives à l'ethnologie et l'anthropologie

  • Culte et culture de l’imagerie numérique : logistique et esthétique de l’image entre filiation et rupture
    9 septembre 2026
    L’image numérique est le résultat d’un travail disciplinaire, d’une ingénierie et d’industries : penser des mondes numériques, imaginer des espaces en réalité virtuelle, créer des jeux vidéo, préfigurer et produire des images au sein d’un régime économique de l’image, sont des directives qui tendent à vouloir anticiper les usages. C’est pourquoi les dimensions éthiques comme déontologiques sont des problématiques qui viennent s’étendre à la création des visuels dans un registre de production et d’échanges d’images générées par intelligence artificielle. Ce dossier de la revue Visible entend donc questionner ce qui caractérise l’image numérique sous toutes ses dimensions et dans sa complexité.
  • Traditions orales, récits et territoires des Premiers Peuples
    9 septembre 2026
    Véronique Basile Hébert (membre étudiante CRILCQ, UQAM), Daniel Chartier (cochercheur CRILCQ, UQAM) et Eang-Nay Theam (cochercheuse CRILCQ, Collège de Maisonneuve) organisent le cycle de rencontres « Traditions orales, récits et territoires des Premiers Peuples », au Collège de Maisonneuve, à l'automne 2026.
  • Que faire de la jeunesse ? Cadrages politiques, socialisations institutionnelles et destins sociaux
    9 septembre 2026
    La Revue des politiques sociales et familiales lance un appel à articles pour un numéro thématique intitulé « Que faire de la jeunesse ? Cadrages politiques, socialisations institutionnelles et destins sociaux ». Ce dossier propose d’analyser, dans une perspective contemporaine ou sociohistorique, la manière dont les politiques publiques, les institutions et les professionnels participent à l’encadrement des jeunesses, ainsi que les effets de ces interventions sur les trajectoires et les destins sociaux des jeunes.
  • Affectographies
    9 septembre 2026
    Ce numéro du Journal des Anthropologues souhaite ouvrir un espace de réflexion sur les formes multiples par lesquelles les affects configurent les mondes sociaux contemporains et les pratiques de recherche. Une attention particulière sera portée aux contributions proposant des enquêtes ethnographiques fines, des analyses théoriques situées ou des expérimentations méthodologiques permettant de saisir les dimensions sensibles du social : descriptions d’atmosphères, dispositifs sensoriels, enquêtes visuelles ou sonores, ethnographies sensorielles, écritures expérimentales, démarches collaboratives ou approches issues de la sociologie visuelle et de l’anthropologie sensorielle.
  • Premières Nations de la côte nord-ouest de l’Amérique du Nord
    8 septembre 2026
    Ce colloque, qui accompagne l’exposition Premières Nations – Arts et Cultures du Nord-Ouest de l’Amérique, s’intéresse aux aspects culturels, artistiques et muséologiques de la production matérielle et immatérielle de cette région. Des chercheurs et des professionnels de musées français et canadiens dialogueront avec des artistes, des chefs héréditaires et des conservateurs autochtones autour de questions liées au développement et aux usages des arts, tant classiques que contemporains, aux relations entre les communautés autochtones et les musées (y compris ceux gérés par ces communautés), ainsi qu'aux restitutions, non seulement des objets, mais aussi de la mémoire et de l'autoreprésentation des communautés autochtones.
  • Penser l’activité professionnelle post-retraite
    8 septembre 2026
    Ce numéro de Retraite et société vise à comprendre, de manière interdisciplinaire, l’activité professionnelle après l’âge légal de la retraite dans les pays occidentaux. Il a pour ambition de mieux appréhender ses spécificités, d’explorer ses modalités, et de la documenter empiriquement. Il s’agit d’aborder les dimensions macro-structurelles du travail après l’âge de la retraite, d’en questionner les conditions d’exercice et d’en comprendre les réalités individuelles.
  • Penser le prophétisme avec Pierre Bourdieu
    7 septembre 2026
    Cette journée d’étude a pour objectif de discuter le concept de « prophète » dans la sociologie de Pierre Bourdieu.
  • Art et corporéité
    4 septembre 2026
    Le séminaire d’Agnès Callu examine, dans un territoire hexagonal mais transnational aussi, en longue durée, les liens entre les arts et le corps : comment les artistes sont conditionnés et conditionnent les catégories et modèles d’objets qu’ils imaginent, inventent et fabriquent, en fonction de la plasticité des corps ? De quelles manières, selon quels échéanciers et à partir de quels schémas économiques sont produits, édités, diffusés des œuvres et objets qui répondent, à la jointure du Beau et de l’Utile, à une exigence artistique, un canon esthétique et un confort social soumis à des variables politiques, culturelles et générationnelles ?
  • Réparation et formes de vie : histoire, mémoire et matières de l’irréparable
    4 septembre 2026
    Ce colloque international et transdisciplinaire se propose d’explorer le « tournant de la réparation » (repair turn), en prenant en considération l’implication grandissante des pratiques artistiques et matérielles dans ce changement de paradigme. Face à la diffusion institutionnelle et à la multiplication des appels à la réparation, cette notion n’est-elle pas exposée au risque d’un glissement de l’irréparable vers l’illusion d’une solution capable de substituer à la perte un retour à l’état antérieur ? Et comment la création contemporaine appréhende-t-elle ce risque ? Il s’agira d’étudier, au prisme de la notion de « forme de vie » (Lebensform), les implications philosophiques et anthropologiques de ces questionnements, en examinant la portée critique du « tournant de la réparation ».
  • Les émotions dans les sociétés contemporaines : rôle, effets et nouvelles frontières
    3 septembre 2026
    Aujourd’hui, les émotions jouent un rôle déterminant dans l’organisation des interactions quotidiennes, la définition des positions sociales et la légitimation des formes de pouvoir. Ce renouveau soulève une question théorique centrale : comment élaborer un cadre analytique capable de comprendre les émotions comme une force sociale dynamique, sans les simplifier ni les réduire à l’individuel ? Quelles sont les perspectives théoriques permettant de les intégrer comme élément structurant dans l’analyse des sociétés modernes, non pas comme un simple effet secondaire, mais comme l’un des mécanismes essentiels de leur fonctionnement ?