Mise à jour le 07 mars 2021
Publié le 7 mars 2021 Mis à jour le 7 mars 2021

Retrouvez ci-dessous les 10 dernières publications sur Calenda relatives à l'ethnologie et l'anthropologie

  • Les sociétés littorales face aux risques : expériences, alliances, transformations​
    18 février 2026
    En prolongeant les perspectives ouvertes par l’étude sur les risques côtiers menée au sein du Living Lab GLAZ en 2025, la journée d’étude « Les sociétés littorales face aux risques : expériences, alliances, transformations » permet d’ouvrir un espace de rencontre et de discussion autour des enjeux des risques sur les littoraux. Elle vise à la fois à donner de la visibilité aux recherches collectives déjà structurées sur le territoire breton, et ainsi à clarifier le paysage de la recherche sur les risques côtiers à partir de perspectives en sciences sociales, mais également à promouvoir les rencontres et échanges interdisciplinaires.
  • Croisières : itinéraires juridiques et escales interdisciplinaires
    18 février 2026
    Depuis plusieurs décennies, le secteur des croisières connaît une expansion soutenue, soulevant des enjeux complexes qui dépassent largement le champ du seul droit maritime. L’essor du tourisme de croisière pose ainsi la question de la capacité du droit à encadrer un phénomène mondialisé, marqué par le gigantisme des navires, la multiplicité des acteurs, la densité des réglementations internationales et européennes, et qui suscite des tensions croissantes dans les territoires portuaires.
  • Temps et rythmes
    18 février 2026
    À l’occasion de son vingtième anniversaire, le musée du quai Branly – Jacques Chirac convie le public à un week-end exceptionnel consacré à la découverte de l’anthropologie. Quatre conférences invitent le public à explorer le temps et les rythmes à travers les cultures du monde : des conceptions kanak du temps et de « l’anniversaire », aux archives sonores de l’époque coloniale, réveillées par la conférence musicale « MÈDE MI WÁ – Nous sommes des humains ». Le flamenco gitan fera ensuite entendre la cadence du compás, avec une conférence mêlant chant, danse et anthropologie, puis l’entrelacement des constellations, calendriers et performances rituelles en Amazonie occidentale sera mis en lumière.
  • Former, informer, performer
    18 février 2026
    Former, informer et performer, trois actions polyvalentes qui gagnent à être interrogées conjointement pour comprendre comment les individualités, les collectivités et les institutions dialoguent, innovent et s'adaptent dans un monde en mutation permanente. La journée d’étude se propose ainsi d’analyser de manière interrelationnelle et à travers une approche interdisciplinaire les notions de formation, information et performance pour repenser les productions artistiques, les aptitudes langagières et didactiques ainsi que les pratiques performatives mises en œuvre dans divers domaines de la vie sociale.
  • L’Algérie des anthropologues, un « programme » en perspective
    17 février 2026
    Dans les actes du colloque sur l’avenir de l’anthropologie organisé par le CRASC à Timimoun en 1999, Mohamed Brahim Salhi écrit : « La question de l’avenir de l’anthropologie en Algérie est en soi un programme » (2002, p. 87). Vingt-cinq ans plus tard, qu’en est-il de ce programme ? Quelles nouvelles orientations et quels nouveaux horizons de recherche propose-t-il ? En actualisant et en élargissant les questionnements autour de l’anthropologie de l’Algérie et en Algérie, ce numéro s’intéresse au renouvellement et aux développements dans la période postcoloniale de la discipline dans une double dimension nationale et internationale. Il souhaite mettre l’accent sur le devenir d’une branche des sciences sociales sous tension, aussi bien en termes d’enseignement que de recherche.
  • Commémorer, célébrer et entretenir la mémoire collective
    17 février 2026
    La commémoration, en tant que fait de mémoire et pratique sociale, suscite un intérêt certain dans le champ académique. Elle met en scène des cérémonies solennelles et rituelles, fortement codifiées en évoquant la mémoire collective, en tant qu’histoire vivante (Halbwachs, 1997). À travers diverses cérémonies, qu'elles soient formelles ou informelles, institutionnelles ou populaires, autour de monuments commémoratifs, de stèles, d'espaces naturels ou habités, ainsi que de dates significatives, elle conjure l'oubli et subvertit l'autorité du passé (Nora, 2000) pour être au service du présent. Liée à la mémoire, au souvenir (Lavabre,1994), à l'imaginaire, aux croyances et au culte, la commémoration revêt divers aspects politiques, historiques, culturels, rituels, religieux, festifs, etc. On ne peut lui attribuer un seul sens, au point qu'il convient plutôt de parler de commémorations au pluriel, de diversités et de divergences commémoratives bien que des groupes particuliers s’érigent en « société de mémoire » (Michonneau, 2002) pour définir un passé commun à l’ensemble de la communauté. On peut alors distinguer plusieurs formes de commémorations : officielle, populaire, civile, militaire, collective ou individuelle, occasionnelle, régulière, souvent convergentes sur un même objet ou motif commémoratif : date, personnage, événement, lieu, etc.
  • Les représentations genrées en période de crise et de mutations historiques
    17 février 2026
    Ce colloque international organisé par l’Association Forum de Carthage et plusieurs partenaires académiques et culturels tunisiens propose d’étudier le genre comme une construction culturelle et sociale dans des contextes de crise et de transformation historique. L’objectif est d’analyser comment les rôles, identités et représentations genrées évoluent, se renforcent ou sont contestés durant des périodes de bouleversements : révolutions, conflits, transitions sociales, mouvements de libération.
  • Crises en Afrique : représentations, dynamiques et mutations
    17 février 2026
    Le Centre de recherche et d’études globales aux unités multidisciplinaires (CREGUM) de Maroua – Cameroun lance un appel à contributions pour la réalisation d’un ouvrage collectif pluridisciplinaire sur le thème : « Crises en Afrique : représentations, dynamiques et mutations ». Cet appel interroge les différentes manières dont les sociétés africaines font face aux crises et se transforment. Il s’adresse aux chercheurs et chercheuses en sciences humaines et sociales (sociologie, anthropologie, arts visuels, science politique, histoire, économie, géographie, philosophie, sciences de l’information et de la communication, études culturelles, droit, etc.). Les approches interdisciplinaires sont vivement souhaitées.
  • Champignon, pour une approche ethnobotanique
    16 février 2026
    Le séminaire portera à la fois sur les champignons, objets de cueillettes souvent passionnées – ces carpophores bien visibles une fois soulevées les feuilles mortes... – et sur des objets moins visibles mais que l’on a petit à petit accoutumé d’appeler « champignons » malgré leur apparence bien différente, voire élusive : Penicillium, Saccharomyces cerevisiae, etc. On souhaite que les passions dont les champignons font l’objet apportent leur bigarrure aux études qui seront proposées pour mieux comprendre les différents aspects des relations entre les champignons et les humains.
  • L’intangible
    16 février 2026
    Nous interrogerons dans ce numéro de Socio-anthropologie, le lien entre l’ampleur de la crise écologique actuelle et cette impossibilité de saisir de façon tangible tout ce qu’impliquent nos gestes techniques sur l’environnement, leurs conséquences (sur la santé, sur la biodiversité, sur l’acidité des océans, etc.) ne se faisant alors ressentir qu’au moment où elles deviennent massives et parfois irréversibles. Comment dès lors pallier cette « crise de la sensibilité » (pour reprendre la formule de Morizot - 2020), qui ne nous permet plus d’être « en correspondance » avec l’environnement (Ingold, 2019) ?